http://www.habitat-ecologique.com/components/com_gk3_photoslide/thumbs_big/466886radiateur_miroir.jpgRadiateur infrarouge
http://www.habitat-ecologique.com/components/com_gk3_photoslide/thumbs_big/767287Transat.jpgTransat et chaise longue
http://www.habitat-ecologique.com/components/com_gk3_photoslide/thumbs_big/127069accessoire_sauna.jpgAccessoire sauna
http://www.habitat-ecologique.com/components/com_gk3_photoslide/thumbs_big/366051baume_chinois.jpgBaume du dragon
http://www.habitat-ecologique.com/components/com_gk3_photoslide/thumbs_big/934184baume_de_cheval_grande_pg.jpgBaume chevalin

Pour la planète

Les économies d'énergie pour notre planète

Aujourd’hui on peut agir, on doit agir. Développement durable, protection de l’environnement, lutte contre les changements climatiques… Autant de notions qui font désormais partie de notre vocabulaire quotidien. Depuis quelques années, les Français ont pris conscience de l’importance des enjeux environnementaux. Pour 75% d’entre nous, le développement durable est devenu une nécessité ; quant au réchauffement climatique, il est devenu notre première source d’inquiétude, devant la pollution de l’air ou de l’eau (source : enquête annuelle sur la perception de l’effet de serre par les Français, ADEME/institut ISL, juin 2007)    
 
Malgré tout, nous ne savons pas toujours comment agir pour diminuer notre consommation énergétique, principale responsable du réchauffement de la planète et des changements climatiques. Dans le cadre de la campagne nationale "Economies d’énergie. Faisons vite, ça chauffe !", ce site vous apportera des informations sur les mesures existantes qui peuvent vous permettre de réduire votre consommation énergétique, de faire ainsi des économies. Vous y trouverez également de nombreux conseils pratiques à appliquer au quotidien qui feront baisser votre facture de manière non négligeable.

En France, les bâtiments participent pour 43% à l’énergie consommée et contribuent pour 22% à l’émission de gaz à effet de serre. Les pouvoirs publics, relayés par le Grenelle Environnement, se sont fixé un objectif ambitieux pour le secteur du bâtiment : diviser par 4 la consommation énergétique totale du parc résidentiel d’ici 2050 (tous bâtiments confondus, particuliers, entreprises et collectivités).Pour y parvenir, des réglementations thermiques dans le neuf et l’existant ont été créées ou renforcées ces dernières années. Le Grenelle Environnement a permis l’amélioration de certains dispositifs, comme le Diagnostic de Performance Energétique DPE. Enfin, des incitations financières (crédit d’impôt, etc.) peuvent vous aider à réaliser des travaux pour améliorer l’efficacité énergétique de votre logement. Nous pouvons reparler ici de l'isolation, de la VMC, des fenêtres au coefficient d’isolation thermique Ug jusqu’à 0,5 W/m2 K. Sachant qu'une diminution du coefficient Ug de 0,1 W/m2 K autorise une économie annuelle pas du tout négligage en matière d'économies d'énergie. Le soleil , ce grand allié,  les capteurs solaires vont vous faire économiser, l'eau chaude sanitaire, les panneaux photovoltaïques vous aideront à produire votre propre électricité, une électricité propre. Toutes ces mesures protégeront votre porte monnaie et la planète.

Il y a quelques années le baril a atteint le prix qui nous semblait alors faramineux 10 dollars. Des programmes de maîtrise de l’énergie se mettaient en place. Puis brusquement, la tension s’est relâchée vers 1985, et la France s’est endormie. Les réserves semblaient inépuisables, et l’arrivée sur le marché de l’électricité nucléaire semblait résoudre toutes nos difficultés pour l’éternité.
En ce début de XXIème siècle, nous sommes donc confrontés à une double problématique : celle du réchauffement climatique qui menace notre survie sur Terre et celle de la pénurie en énergie fossile, avec pour corollaire une grave crise économique si la facture énergétique n’est pas contrôlée.

Dans ce contexte, la réduction des consommations des habitats est donc une priorité. Parce que le bâtiment est le secteur le plus consommateur d’énergie (46 % de la consommation totale), l’un des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (25 % des émissions totales).
Les contraintes à satisfaire sont :
- rénover les logements à 50 kWh/m²/an pour le chauffage,
- s'attaquer au problème de l’eau chaude sanitaire
La quantité d’énergie consommée pour la production d’eau chaude sanitaire (ECS) croit chaque année. Cette  augmentation des besoins correspond plutôt à des gaspillages de l’eau. L'objectif est diviser par quatre la consommation de l’eau chaude sanitaire, pour parvenir à diviser par quatre les consommations, cela va poser de nombreux problèmes parce qu’une partie importante de la solution réside pour le moment dans les comportements.

L’objectif est une consommation moyenne de chauffage d’environ 50 kWh/m²/an
1. L’eau chaude sanitaire
La quantité d’énergie consommée pour la production d’eau chaude sanitaire (ECS)
croit chaque année. Malheureusement, ce phénomène correspond non pas à une augmentation
des besoins mais plutôt des gaspillages, notamment avec la généralisation des usages « au fil de l’eau ».Diviser par quatre la consommation de l’eau chaude sanitaire, c’est limiter cet usage à10 kWh/m²/an.Autant sur le chauffage il existe des solutions relativement simples pour parvenir à diviser par quatre les consommations, autant sur l’eau chaude sanitaire cela va poser de nombreux problèmes parce qu’une partie importante de la solution réside pour le moment dans les changements de comportement. Les chauffe-eau solaires ne pourront pas à eux seuls apporter une réponse.
2. Isolation
On ne peut rénover en isolant les bâtiments par l’extérieur, ce serait efficace et bien moins onéreux. Toutefois ce serait alors toute notre culture, notre patrimoine et l’architecture des villes qui disparaîtraient de manière définitive, si l'on devait toucher aux bâtiments en les isolant par l'extérieur. On peut aussi rénover « moyennement », comme on le fait aujourd’hui, en utilisant 5 cm d’isolant sur les murs, 10 en toiture, avec comme résultat final le passage d’une consommation initiale de 300 kWh/m²/an à une nouvelle consommation de 150 kWh/m²/an. Alors que une possibilité d’arriver au chiffre de 50 kWh/m²/an est très faisable. Il faut savoir que dans la pose d’une isolation, l’isolant représente entre 8 et 10% du prix total. Le reste c’est de la main d’oeuvre. Il n’y a donc absolument aucun intérêt à rénover « moyennement », puisqu'une isolation correspondant aux normes de la réglementation thermique ne serait pas beaucoup plus chère, puisque le prix de la main d'oeuvre restera sensiblement le même.
Rappelons aussi que les trois quarts des économies d’énergie réalisées depuis 1975 en
France sont dus  aux réglementations thermiques dans le bâtiment.
3. Le choix des menuiseries et des vitrages
Il faut pour respecter cet objectif de  faire appel à une technologie du triple vitrage sur menuiserie en bois massif ou en aluminium.
consulter pour cela l’onglet portes et fenêtres
Ce produit est commercialisé par notre société www.leshabitats.fr- le passage à un triple vitrage peu émissif avec châssis permet de gagner environ 4 à 6 kWh/m².an selon le niveau des autres mesures d’isolation mises en oeuvre. Nous reprenons sur votre site www.leshabitats.fr les principaux produits qui vous permettront de faire ces économies.
Notre planète
Au cours du seul XXIème siècle, la température moyenne sur Terre pourrait augmenter de 1,1°C  à 6,4°C. Lorsque l’on sait que 4 à 6°C de différence ont suffi pour passer d’un climat glaciaire au climat tempéré que nous connaissons aujourd’hui, le phénomène actuel est inquiétant. Une simple augmentation de 2°C nous amènerait à une température jamais atteinte
depuis plus de cent mille ans. Les évolutions climatiques les plus rapides pendant le quaternaire sont estimées à quelques degrés sur dix mille ans. Aujourd’hui, le réchauffement est enclenché et l’on craint un changement climatique cent fois plus rapide, avec des conséquences qui dépasseraient les facultés d’adaptation des hommes, des animaux rt des végétaux. Les risques pour la planète et l’humanité L’élévation du niveau des mers en sera la manifestation la plus flagrante, provoquée
principalement par la dilatation thermique de l’eau et par la fonte partielle des calottes de glaces polaires et des glaciers continentaux. Selon la moyenne des estimations, le niveau s’élèverait d’environ cinquante centimètres d’ici 2100. Certains deltas, lagunes et régions littorales pourraient être submergés. Des pays comme les îles Maldives dans l’Océan Indien, auraient de graves difficultés à lutter contre l’avancée des mers. En France, la Camargue et e rivage à lagunes du Languedoc seraient immergés.

Les bouleversements climatiques Quant aux manifestations climatiques extrêmes (inondations, tempêtes, vagues de chaleur,
sécheresses) constatées en Europe et notamment en France au cours de ces cinquante dernières années, elles pourraient préfigurer ce qui risque de se passer avec une plus grande fréquence.

Les bouleversements écologiques  Aussi faibles soient-ils,ces changements auront des conséquences de grande ampleur sur les paysages, la vie animale et végétale, l’évolution des sols et des ressources en eau, et sur nos activités économiques (pêche, agriculture, sylviculture, tourisme, …) ou encore sur notre santé.

Pour prévoir ces changements, les experts construisent des modèles numériques complexes capables de reproduire les observations actuelles (données climatiques, hydrologiques, …) et de simuler les évolutions futures. Différents scénarios sont envisagés selon les variations  à venir des émissions de CO2. On peut faire aujourd’hui des prévisions globales au niveau de la planète avec une marge d’incertitude qui reste importante. Un remède : réduire les gaz à effet de serre. Nous avons tous (particuliers, entreprises, collectivités) un rôle à jouer !

www.ademe.fr